(Ou comment associer dans un titre deux choses qui n'ont strictement rien à voir)
Maman adore écrire, elle est l'auteur de nombreuses (35 c'est "nombreuses" ?) nouvelles amateurs qui ne sont pour la plupart publiées que dans son cercle restreint d'amis.
Nous avons passé quelques soirées à lire, et elle m'a transmis son goût de l'écriture. Nous avons donc pondu ce soir, à deux mains et deux pattes, le prologue d'une petite série nommée "Margarette, princesse Pompon".
Le nom "Margarette" fait référence évidemment à la fille d'Alice, dont Leila fut la FA, et qui occupe nos têtes en ce moment pour une toute autre raison. Il faut bien dire que le qualificatif de "princesse" lui sied à merveille.
Il va de soi que si ce choix dérange qui que ce soit, qu'il parle ou se taise à jamais et nous modifierons ce nom sans aucun problème. En aucun cas ce conte ne reflète quoi que ce soit de réel de sa vie (nous ne sommes pas encore assez cinglés pour écrire des biographies de lapins ! Quoi que... L'idée pourrait être intéressante à creuser).
Bref, tout ça pour dire que si l'inspiration est au rendez-vous, un recueil type "Chronique de grandes oreilles" pourrait bien voir le jour... A voir si des futurs lecteurs seraient intéressés =)
Tout autre sujet, pour rassurer les éventuels lecteurs qui suivraient ce blog, mon transit est reparti ! Et avec lui, ma capacité naturelle a faire des crottes partout... Hihi, on ne peut pas tout avoir ! (Je suis très vilain, je sais).
Vieille photo bonus, parce que c'est bientôt l'heure d'aller se coucher.
C'est décidée et pleine d'entrain que mon humaine de compagnie s'est dirigée hier soir après son travail vers le bois de Vincennes, dans le but de récupérer un lapin errant signalé quelques temps plus tôt.
Il suffit d'un repérage rapide pour constater le premier problème du jour : c'est grand. Très grand.
Qu'à cela ne tienne, ne pas se laisser démonter.
Deux heures plus tard, il a bien fallu se rendre à l'évidence : pas l'ombre d'un pet de lapin.
Damned.
En revanche, les boulets, on les trouve même quand on ne les cherche pas.
"Bonjour, ça va ?"
"... Oui ça va."
"On fait connaissance ?"
J'imagine Maman, le nez dans les broussailles. "Pas vraiment, je suis occupée là."
C'est assez drôle.
Au final, c'est pitoyable pour un premier sauvetage. Résultat zéro. Maman pensait que le plus dur était d'attraper le lapin, pas de le trouver. Il faut croire que c'est plutôt le contraire.
Peut-être si on a le temps un jour, on récidivera. Sans grande conviction.
D, c'est :
-un groupe de Visual Kei (disons rock japonais)
-de la bonne musique <3
-un concert et une dédicace à Paris le samedi 7 mai
-un concert et une dédicace à Lyon le samedi 14 mai
Et puis D, c'est...
-Beaucoup de rêves
-Beaucoup d'efforts (dormir dehors, deux fois, pour être devant)
-Beaucoup de rires (merci Lydie Totchi, Jess' x2, Greg, Luo, Chris et Ruka <3)
-Un tout petit peu de sommeil
-Du McDo
-Beaucoup de fatigue (surtout à Lyon, le public était effroyablement groupiesque)
-Un certain nombre de larmes (c'était trop bien)
Et puis, D, c'est aussi :
-Les regards de Asagi
-Les sourires de Ruiza et Tsunehito
-Le "Itsuuuu kaa" très faux de Asagi (deux fois, coco, tu gères pas XD)
-Les petits clins d'oeils à Lyon (eh oui, on prend les mêmes et on recommence)
-Le "à bientôt" à la dédicace à Lyon (mais non, les gars, désolée... on ne peut pas faire plus... vraiment)
D, c'est encore :
-trois concerts à Helsinki, Londres et Moscou (sans nous)
-des magnifiques souvenirs (deux cds dédicacés et un t-shirt)
D, c'est enfin :
-Ca, pour les petits curieux
... C'est fini...
Petite parenthèse :
Le statut de fan fait souvent débat, alors soyons clairs. Je sais que de nombreuses personnes ne comprennent pas l'engouement que nous pouvons avoir pour des musiciens. Entendons-nous bien : Je ne suis pas une groupie. La groupie se définit par :
1) Une attitude hystérique - ce n'est pas parce que je dors devant les salles ou claque pas mal d'argent ou pleure parfois que je vais leur hurler dessus, les suivre, leur arracher leur vêtement et les emmerder. J'ai conscience que ce sont des êtres humains.
2) Un non-respect de l'artiste et des autres - Je ne bouscule pas les autres fans pour toucher mon artiste à tout prix, je ne donne pas de coup volontairement (sauf si c'est l'autre qui a commencé) et je ne tripote pas mon artiste préféré (y compris aux parties intimes... déjà vu >_>)
3) Une immaturité flagrante - Ce n'est pas parce que ce sont mes artistes préférés que ce sont les génies du siècle. Quand j'écoute de la merde, je sais le reconnaître (c'est comme la télé, faut bien se détendre parfois ahah). D'autre part, non, le Japon n'est pas un pays tout beau tout rigolo tout gentil.
4) Il n'y a que le Visual Kei dans la vie - Eh bien non. Il y a les lapins, aussi, pour ne citer qu'un exemple.
Certains trouvent peut-être excessif de dormir devant les salles de concert, mais je n'aurais qu'une seule chose à leur répondre, et c'est ce que j'aime dans le Visual Kei (ou la musique japonaise en général). En 2003, 2004, quand on était fan de VK, on se réunissait sur internet avec des gens qui aimaient la même chose et on rêvait, on rêvait de nos artistes. Les concerts à l'étranger ont commencé tout doucement en 2004, plus franchement en 2005. Ca a été la folie, jamais on n'aurait pu l'imaginer avant. Cette petite communauté qui se retrouvait, toujours les mêmes, à faire des concerts à 100 ou 200 personnes, me manque. On était bien loin de l'engouement actuel (même si tout est relatif).
Malgré tout, ce qui est resté dans l'ambiance d'avant, c'est que nous vivons au gré de leurs envies, aux producteurs, aux tourneurs, aux artistes. Alors nous vivons chaque évènement, chaque concert, comme si c'était le dernier et comme si nous ne les reverrions jamais, et c'est ce qui fait que chaque moment est aussi précieux.
C'est tout.
Pour ceux qui ne comprendraient toujours pas, ma foi, ce n'est pas bien grave.
C'était peut-être pas une bonne idée de partir tout le week-end, Lapin-Garou s'est lâché", dixit Maman.
J'ai beau lui expliquer que le foin se sent bien mieux en liberté qu'enfermé dans une boîte, elle ne veut rien entendre. C'est buté les filles.
Merci Priscilla d'être venu me voir ce week-end quand Maman vadrouillait à son concert à Lyon ! Le prochain post y sera dédié, on vous montrera nos trophées.